Feedback en entreprise : "Oui, mais non merci"
- Aurélya Bilard

- il y a 9 minutes
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Selon un sondage Fasterclass mené auprès de plus de 3 100 actifs (avril 2026), 59 % des Français ne seraient pas en mesure d'entendre une vérité brute sur eux-mêmes. Et ce, même si elle pouvait les aider à progresser sur le plan professionnel. Les collaborateurs semblent préférer la politique de l'autruche, circulez, il n'y a rien à voir. Près d'un répondant sur deux redoute de solliciter un feedback sincère, par crainte d'écorner son image professionnelle.
Face à une critique négative, le réflexe qui prédomine n'est pas l'écoute, mais l'auto-protection : 23 % remettent d'abord en question la légitimité de leur interlocuteur, 21 % se lancent dans la justification. Seuls 17 % cherchent réellement à comprendre.
Pourtant, l'étude rappelle une évidence : demander un retour sincère, c'est précisément ce qui distingue les professionnels qui progressent de ceux qui stagnent dans leurs angles morts. Un signal utile à garder en tête côté managers comme côté collaborateurs.




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